L'enfant du lac

Publié le par Rachel

Editions Presse de la cité (clic clic la photo)
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Nombre de pages : 640


Note : 15/20

Résumé :

Mensonges d'une nuit d'été

1933. Comment Theo Edevane, adorable poupon de onze mois, a-t-il pu disparaître durant la nuit de la Saint-Jean ? Les enquêteurs remuent ciel et terre, mais l'enfant demeure introuvable. Pour les parents comme pour les filles Edevane, la vie ne sera plus jamais la même après ce drame. La maison du lac, la propriété tant aimée, est fermée et laissée à l'abandon.
Soixante-dix ans plus tard, Sadie Sparrow, jeune détective londonienne en vacances dans les Cornouailles, curieuse et momentanément désoeuvrée, s'intéresse à cette mystérieuse disparition. Elle reprend l'enquête, au grand dam de l'une des soeurs aînées de Theo, Alice, devenue écrivain à su
ccès.

Avis :

J'ai voyagé entre le Cornouailles et Londres, entre les années 30 et les années 2000.

1933, Théo 11 mois disparaît mystérieusement durant la nuit du Solstice "feux de la St Jean".

2003, Sadie en repos forcé, suite à une erreur professionnelle durant son enquête, part chez son grand-père dans le Cornouailles, par hasard, elle va tomber sur le Maison du lac et découvrir l'histoire de Théo "l'enfant du lac", une affaire non résolue soixante-dix ans plus tard.

A travers l'histoire nous allons sous plusieurs regards de personages Alice, Eleanor, Deborah, Constance, Anthony, vivre leur vie, leur rencontre, leur enfance, leur vision de ce malheur qui frappe la famille cette nuit de 1933. Comment chacun au fil des décennies protège leur famille, des secrets, pourtant cette famille à l'air tellement parfaite.

L'auteure, nous fait une superbe description des lieux, des époques, de la Première Guerre Mondiale, les conséquences pour la famille, pour les soldats, je me suis laissée bercer par la plume, une totale immersion de années 14-18 aux années 30.

Les 200 premières pages m'ont paru assez longues, l'histoire met, beaucoup de temps à se mettre en place, peut être trop, même si pour le final ça va nous servir, je pense que cela aurai pu être un peu plus court. Je trouve que "l'enquête" arrive trop tard, on tourne autour du pot, on revit les mêmes événements sous plusieurs regards.

Il y a des passages que j'ai adoré, je pouvais lire 100 pages sans m'en rendre compte, puis après les 200 autres j'ai mis 3 jours à les lire.

Sur les 200 dernières pages, tout s’accélère et je ne le lâche plus cette fois, je veux savoir et confirmer mon hypothèse, car j'ai eu grandement le temps de m'en faire des hypothèses, qui se sont pas toutes avérées juste, mais pour une bonne partie, les éléments étaient tellement répétitifs que ce ne pouvait qu'être une évidence.Mais je dois dire que les 10 dernières pas je ne m'y attendais pas du tout, l'auteure aura eu un final très très très très bon.

Au final j'ai un avis mitigé, un final très bon, un sujet très bon, de la poésie, de l'évasion, on s'attache aux personnages, pendant un moment j'ai cru relire Nymphéas noirs de Michel Bussi, par cette façon de rendre magique les lieux, de rendre beaux un pique nique, comme faire un arrêt sur image et apprécier la toile.

Mais dans un autre sens, trop de longueur, de répétitions et surtout pas assez ce côté enquête qu'on recherche dans un livre classé policier, il m'a manqué ce petit quelque chose pour adoré ce livre.

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